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Oct 01

Je suis « Le pilote philosophe »

Le pilote philosophe, ai-je vraiment le droit de m’approprier ce titre? Tout d’abord, sachez que je me sers du mot « philosophe » que dans son sens large autant comme nom que comme adjectif. Ainsi, je n’ai pas la prétention ni d’avoir étudié la philosophie proprement dite, ni d’être un philosophe de renom au même titre que Platon, Socrate ou Épicure par exemple. Toutefois, tel qu’il est défini dans Wikipédia, je suis : « une personne qui réfléchit avec sa raison sur le monde et la pensée, pour accéder à la sagesse ou pour comprendre le sens de la vie, dans l’espoir d’être plus heureux ou libre. » » Je suis donc un philosophe. De plus, je considère que l’on peut m’attribuer le qualificatif de philosophe puisque, tel qu’il est mentionné dans cette même définition, je reconnais avoir une certaine capacité de résilience afin d’accepter les choses avec philosophie, car il est écrit que : « … face aux petits ou grands événements de l’existence, fait preuve de patience, de courage, de sérénité… ». Être philosophe, c’est donc être quelqu’un qui aborde les événements de façon réfléchie tout en démontrant sagesse et sérénité, quelqu’un de résilient plutôt que quelqu’un de résigné. Alors, considérant ce dernier énoncé et considérant que je sois pilote de profession par surcroît, il m’apparait donc tout à fait légitime que de m’approprier ce titre sans prétention aucunes, car il me sied à merveille.

En ce qui a trait donc à ma démarche philosophique actuelle, elle prend son origine à même une idée que j’ai eue il y a plus de 15 ans. Ainsi, très tôt dans ma vie de père, un ardent désir m’habitait à vouloir transmettre mes réflexions philosophiques et mes observations sur le quotidien, sur la nature humaine, sur la vie, à mes trop jeunes enfants. Ainsi, réalisant qu’il me serait impossible de le faire de vive voix puisque je pressentais qu’ils ne voudraient à jamais écouter mes longues dissertations (qui pourrait blâmer des enfants de ne pas vouloir se prêter à un tel exercice), je me suis mis à leur écrire. Je commençai donc à écrire un livret leur étant destiné que j’avais intitulait tout simplement « Lègue à mes enfants ». Ce livret me permettrait le moment venu de leur faire part de mes réflexions et ainsi favoriser leur réussite et leur épanouissement vers la vie adulte. C’est donc de cette initiative familiale personnelle qu’est né le projet du « Pilote Philosophe » alors que je décidai d’élargir mon auditoire à quiconque voudrait bien me lire en m’inspirant à priori de ces premiers écrits. De cette façon, un nombre infini de personnes pourront bénéficier de ce qui à l’origine n’était destiné qu’à mes deux enfants.

Le nom donc de Pilote Philosophe me permettra de chapeauter toutes les initiatives que je mettrai en œuvre sous une seule et même rubrique (livres, articles, blogues, conférences), ce qui en facilitera leurs publications et subséquemment, leurs mises en marché. Ainsi, à titre d’exemple, je prépare une série d’articles intitulés « Le pilote philosophe à la poursuite… ». C’est ainsi que les trois points de suspension pourront être suivis de rubriques telles que : du bonheur, de la réussite personnelle et professionnelle, de l’amour, du succès populaire, de la compréhension de soi, pour ne nommer que celles-là. Le nom de Pilote Philosophe figurera donc toujours, d’une façon ou d’une autre, dans le titre de mes livres, mes ateliers et mes conférences. Considérez cela comme ni plus ni moins ma marque de commerce.

 

Enfin, en m’inspirant de deux personnalités connues sur la scène médiatique québécoise, permettez de vous situer dans quel contexte s’inscrit ma démarche. Ainsi, dans le style, j’aspire à m’insérer entre Jacques Languirand et Jean-Marc Chaput, car idéalement, en ce qui a trait au fond j’aimerais qu’il s’apparente plutôt à Jacques Languirand alors que dans la forme, il s’apparente à Jean-Marc Chaput. Reconnaissant toute la valeur des propos de Jacques Languirand, l’on doit admettre qu’ils s’adressent la plupart du temps à une minorité de gens souvent plus érudits que le commun des mortels.  À l’inverse, même si le discours de Jean-Marc Chaput peut s’avérer plus superficiel puisque souvent inspiré que de faits divers du quotidien, l’on ne peut faire autrement que de lui reconnaître son populisme et donc sa capacité à rejoindre les gens. Faire la place des arts de Montréal (1453 places) à titre de conférencier n’est pas peu dire et c’est pourtant ce que Jean-Marc Chaput a réussi à faire. C’est ainsi que, autant dans mes écrits que mes présentations, je me donnerai comme mission de vulgariser le plus possible sans toutefois dénaturer le sujet afin que mon discours puisse informer, interpeller et faire réfléchir un pan de notre société le plus large possible.

En attendant, permettez-moi de vous mettre en haleine quant à mon prochain article qui portera le titre de « J’ai toujours raison… et vous aussi ». Ai-je suffisamment piqué votre curiosité?

À bientôt.

© 2011 – 2013, Jacques Dufort. Tous droits réservés.

(4 commentaires)

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  1. Chantal Ouellette

    Je suis contente que tu partages avec nous les débuts de cette aventure. Peu de gens pensent à partager leur sagesse à un aussi jeune age. Selon ce que je comprends tu aurais la fibre d’un conteur. Les conteurs passaient des valeurs morales, de l’espoir et de la sagesse par le biais de leurs histoires fantastiques et ils tissaient la toile culturelle de la population tout au long de leur vie. Un peu comme le projet qui te tient à coeur.

    Je te souhaite bon succès cher ami!
    J’aime ta marque de commerce! 😉

    1. Jacques Dufort

      Chantal, merci pour tes bons mots, mais comme tu le sais, ce sont tes réussites (life success consultant, ton blogue) qui m’ont inspiré à m’y mettre à mon tour, alors, une part du crédit te revient.
      Pour ce qui est de l’aspect sagesse, est-ce que l’âge a vraiment un rôle à y jouer? N’est-ce pas plutôt la maturité et le vécu d’une personne qui peuvent faire en sorte que certains deviennent plus sages que d’autres, et ce, quel que soit leur âge? Quoi qu’il en soit, tu me vois flatter que d’apprendre que tu me considères comme « sage à un si bas âge ». J’aspire donc à demeurai vrai et chemin faisant, vieillir en sagesse en espérant toujours être à la hauteur de l’opinion que tu possèdes de moi. Ton ami le pilote philosophe.

  2. nicole

    allo Jacques, j’aime bien lire ce que tu écris, cela me fait réfléchir et en meme temps, me rassure.

    1. Jacques Dufort

      Nicole, que tu est fine de m’écrire. Je sais que tu ne te crois pas très techno mais là, tu m’impressionne. Lâche pas. En passant, ma cafetière est réparé. À quand le prochain latté? au plaisir de recevoir d’autres commentaires de ta part. Prends soin de toi.

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